Avis aux navigateurs
31 juillet 2026

Sécurité d'abord, Service constant
Édition mensuelle de l'Ouest
SOMMAIRE
Avis aux navigateurs – Édition mensuelle de l’Ouest
Édition n° 07/2026
Also available in English:
Notices to Mariners – Monthly Western Edition
Edition No. 07/2026
Publié sous l’autorité de :
Programmes de la Garde côtière canadienne
Aides à la navigation et Voies navigables
Montréal QC H2Y 2E7
Pour obtenir plus de renseignements, veuillez communiquer
avec DFO.Notmar-Notmar.MPO@dfo-mpo.gc.ca.
© Sa Majesté le Roi du chef du Canada,
représenté par la Garde côtière canadienne, 2026.
No de cat. D16-3F-PDF (fichier PDF, français)
ISSN 2817-0261
No de cat. D16-3E-PDF (fichier PDF, anglais)
ISSN 2817-0253
Notes explicatives – Avis aux navigateurs (NOTMAR)
Les positions géographiques correspondent directement aux graduations de la carte du Service hydrographique du Canada à la plus grande échelle (sauf s'il y a indication contraire).
Les relèvements sont des relèvements vrais comptés dans le sens des aiguilles d'une montre, de 000° (Nord) à 359°. Les relèvements des feux sont donnés du large.
La visibilité des feux est celle qui existe par temps clair.
Les profondeurs - Les unités utilisées pour les sondes (mètres, brasses ou pieds) sont indiquées dans le titre de la carte.
Les élévations sont rapportées au niveau de la Pleine Mer Supérieure, Grande Marée (sauf s'il y a indication contraire).
Les distances peuvent être calculées de la façon suivante :
1 mille marin = 1 852 mètres (6 076,1 pieds)
1 mille terrestre = 1 609,3 mètres (5 280 pieds)
1 mètre = 3,28 pieds
Les Avis aux navigateurs temporaires et préliminaires – Partie 1A des Avis aux navigateurs
Ces avis sont identifiés par un (T) ou un (P), respectivement. Prière de noter que les cartes marines ne sont pas corrigées par le Service hydrographique du Canada pour ce qui est des avis temporaires (T) et préliminaires (P). Il est recommandé que les navigateurs cartographient ces modifications en utilisant un crayon. Pour la liste des cartes touchées par les avis (T) & (P), veuillez vous référer à la publication courante des Avis aux navigateurs - Sommaire mensuel des avis temporaires et préliminaires.
Formulaire de suggestions et corrections
Ce formulaire est destiné spécifiquement aux suggestions et aux corrections des publications des Avis aux navigateurs. Il est disponible en ligne et aussi en format PDF remplissable inclus dans le fichier ZIP de la publication mensuelle.
Pour faire parvenir des commentaires et suggestions sur de possibles améliorations à apporter aux diverses publications et services : DFO.Notmar-Notmar.MPO@dfo-mpo.gc.ca.
Pour signaler des différences entre une carte marine et la réalité et/ou des corrections aux livrets des Instructions nautiques du Canada : Remplissez le formulaire « Programme de rapports maritimes » et/ou envoyer un courriel à shcinfo@dfo-mpo.gc.ca.
Pour signaler des urgences ou des dangers pour la navigation : Contactez le centre de SCTM le plus près de chez vous
- Canal VHF 16 (156,8 MHz)
- Fréquence MF/HF 2182 kHz/4125 kHz (là où disponible)
- ∗16 sur un téléphone cellulaire (là où disponible)
Le site Web de NOTMAR– Éditions mensuelles, corrections aux cartes et annexes graphiques
Le site Web de NOTMAR permet aux utilisateurs d’accéder aux publications des éditions mensuelles, aux
corrections des cartes et aux annexes graphiques.
Les utilisateurs peuvent s’abonner gratuitement au service d’avis par courriel pour recevoir des notifications concernant leurs cartes sélectionnées, les annexes graphiques reliées à ces cartes et lorsqu’une nouvelle édition mensuelle des Avis aux navigateurs est publiée.
De plus, la publication mensuelle et les fichiers connexes à télécharger, tels que les annexes graphiques de cartes, peuvent être obtenus en téléchargeant un seul fichier ZIP.
Notes explicatives – Service hydrographique du Canada (SHC)
Corrections aux cartes – Partie 2 des Avis aux navigateurs
Les corrections apportées aux cartes marines seront énumérées dans l'ordre de numérotation des cartes. Chaque correction cartographique mentionnée ne concernera que la carte modifiée; les corrections apportées aux cartes d'intérêt connexe, s'il y en a, seront mentionnées dans les listes de corrections de ces autres cartes.
Les utilisateurs sont invités à consulter la Carte 1 : Signes conventionnels, abréviations et termes du Service hydrographique du Canada pour en savoir plus sur la correction des cartes.
L'exemple suivant décrit les éléments que comprendra une correction typique selon la Partie 2 :
La dernière correction est identifiée par LNM/D ou Last (dernier) Notice (Avis) to (aux) Mariners (navigateurs) / Date.
Les navigateurs sont avisés que seuls les changements les plus importants ayant une incidence directe sur la sécurité à la navigation sont publiés dans la « Partie 2 - Corrections aux cartes ». Cette limite est nécessaire pour veiller à ce que les cartes demeurent claires et faciles à lire. De ce fait, les navigateurs peuvent observer de légères différences de nature non essentielle en ce qui a trait aux renseignements qui se trouvent dans les publications officielles. Par exemple, une petite modification de la portée nominale ou de la hauteur focale d'un feu peut ne pas avoir fait l'objet d'une correction cartographique dans les Avis aux navigateurs, mais peut avoir été apportée dans la publication des Livres des feux, des bouées et des signaux de brume.
Note : En cas de divergence entre les renseignements relatifs aux aides à la navigation fournis sur les cartes du SHC et la publication des Livres des feux, des bouées et des signaux de brume, cette dernière doit être considérée comme contenant les renseignements les plus à jour.
Notes explicatives – Services de communications et de trafic maritimes (SCTM)
Avertissements de navigation / Avis à la navigation
La Garde côtière canadienne (GCC) procède à de nombreux changements au système canadien d'aides à la navigation.
Ces changements sont transmis au public par la GCC sous la forme d'avertissements de navigation, anciennement nommé avis à la navigationFootnote 1 qui sont, à leur tour, suivis d'un Avis aux navigateurs pour la correction à la main sur les cartes, réimpressions ou nouvelles éditions de cartes marines.
Les navigateurs sont priés de conserver tous les avertissements de navigation (AVNAV) qui sont diffusés par la GCC jusqu'à ce qu'ils soient remplacés ou annulés par des Avis aux navigateurs correspondants ou que des cartes mises à jour soient rendues disponibles au public par le Service hydrographique du Canada (SHC).
Les AVNAV en vigueur sont disponibles sur la page régionale pertinente du site Web des avertissements de la navigation de la GCC.
La GCC et le SHC analysent conjointement l'impact de ces changements et préparent un plan d’action pour l'émission des cartes marines révisées.
Pour plus d'information, communiquer avec vos bureaux régionaux d'émission d'AVNAV.
Région de l’Ouest
Centre des SCTM Prince Rupert
AVNAV séries « P »
Garde côtière canadienne
Bag 4444
Prince Rupert BC V8J 4K2
Téléphone : (250) 627-3070
Courriel : AVNAV.SCTMPrinceRupert@innav.gc.ca
Région de l’Arctique
* Centre des SCTM d’Iqaluit
En opération de la mi-mai approximativement à la fin de décembre.
AVNAV séries « A »
Garde côtière canadienne
Case postale 189
Iqaluit, NU X0A 0H0
Téléphone : 867-979-5269
Télécopieur : 867-979-4264
Courriel: AVNAV.SCTMIqaluit@innav.gc.ca
* Service disponible en français et en anglais.
Index
Index numérique des cartes canadiennes en cause
Cet index numérique liste toutes les cartes marines mentionnées dans cette édition mensuelle des Avis aux navigateurs. Seules les cartes figurant dans la partie 2 de cette publication nécessitent une correction de carte. L’apparition des cartes dans toutes les autres parties, en particulier celles relatives à la correction d’autres publications nautiques, est incluse ici à titre de référence.
| 3012 | 3496 | 3800 | 7750 |
| 3412 | 3538 | 3908 | 7777 |
| 3486 | 3539 | 3933 | 7778 |
| 3487 | 3540 | 3936 | 7787 |
| 3489 | 3646 | 6258 | |
| 3493 | 3654 | 6259 |
PARTIE 1 - RENSEIGNEMENTS GÉNÉRAUX ET SUR LA SÉCURITÉ
*505/23Service hydrographique du Canada – Calculs de la déclinaison magnétique
(Publication récurrente de l'avis *505/23, initialement publié dans la publication des Avis aux navigateurs - Édition mensuelle de l'Ouest 05/2023.)
Les navigateurs sont informés que le SHC a adopté le Modèle magnétique mondial (WMM) harmonisé, qui se trouve sur le site web du NCEI/NOAA. Les anciennes informations concernant la déclinaison de la rose de compas sur les produits de navigation du SHC peuvent être mises à jour en utilisant le site web : Magnetic Declination Estimated Value. Bien que les différences dans les déclinaisons des modèles soient faibles chaque année, elles peuvent gagner en importance sur une longue période.
*1207/23Service hydrographique du Canada – Processus de révision de noms géographiques inappropriés
(Publication récurrente de l'avis *1207/23, initialement publié dans la publication des Avis aux navigateurs - Édition mensuelle de l'Ouest 12/2023.)
Les dossiers du Service hydrographique du Canada pourraient contenir des noms géographiques susceptibles d’être considérés comme inappropriés, offensants et péjoratifs. Les autorités de dénomination géographique s’affairent à corriger plusieurs toponymes offensants, le processus de révision est en cours. Pour obtenir de plus amples renseignements sur les noms géographiques inappropriés, veuillez consulter l’annonce suivante.
*208/24Côte ouest de l’archipel Haida Gwaii – Zone de protection volontaire pour le transport
(Publication récurrente de l'avis *208/24, initialement publié dans la publication des Avis aux navigateurs - Édition mensuelle de l'Ouest 02/2024.)
Référence : Avis *1105/21 est annulé.
Zone de protection volontaire pour le transport
maritime, rive ouest de Haida Gwaii
(anciennement îles de la
Reine-Charlotte)
L’emplacement éloigné de Haida Gwaii, son littoral accidenté, son riche patrimoine écologique et culturel, et les conditions météorologiques et de mer variables rendent l’île vulnérable aux risques de pollution causés par les pannes et les accidents maritimes.La zone de navigation étant plus au large, le temps de réponse adéquat à une urgence sera augmenté, réduisant les risques potentiels d’incidents maritimes. Cela réduit les risques d’échouement et de déversements d’hydrocarbures.
Une zone de protection volontaire pour le transport maritime sur la rive ouest de Haida Gwaii est actuellement en vigueur. Dans la zone de protection volontaire, on demande aux bâtiments commerciaux d’une jauge brute de 500 ou plus de respecter une distance minimale de 50 milles marins de la rive ouest de Haida Gwaii, avec les exemptions suivantes :
Exemptions de la distance de 50 milles marins demandée :
•Navires de croisière, qui doivent observer une
distance minimale de 12 milles marins de la rive.
•On demande aux bâtiments qui naviguent de l’Alaska à
la Colombie-Britannique ou à l’État de Washington, ou vice
versa, dans la zone de protection volontaire de respecter une
distance d’au moins 25 milles marins de la rive.
•Aucune distance minimale n’est demandée pour les
remorqueurs et les chalands (y compris les remorqueurs qui
pousse et à l’épaule ) ni pour les bâtiments menant des
activités de pêche commerciale.
•Les bâtiments visés par le présent bulletin ne sont pas tenus de respecter les distances minimales demandées si cela peut compromettre la sécurité de la navigation, du bâtiment, des passagers ou du fret.
Voici les coordonnées de la zone de protection volontaire pour le transport maritime :
|
54⁰ 15.436' N |
133⁰ 04.788' W |
|
54⁰ 17.572' N |
134⁰ 02.484' W |
|
54⁰ 13.614' N |
134⁰ 19.427' W |
|
54⁰ 11.786' N |
134⁰ 30.841' W |
|
53⁰ 44.036' N |
134⁰ 32.677' W |
|
53⁰ 11.118' N |
134⁰ 16.412' W |
|
52⁰ 18.483' N |
133⁰ 20.917' W |
|
51⁰ 24.590' N |
132⁰ 04.081' W |
|
51⁰ 56.158' N |
131⁰ 01.830' W |
On demande aux bâtiments de respecter volontairement ces distances, seulement lorsque cela ne compromet pas la sécurité de la navigation, du bâtiment, des personnes à bord et du fret.
*1105/24Transports Canada – Lignes directrices sur la gestion des voies navigables de la côte nord de la Colombie-Britannique
(Publication récurrente de l'avis *1105/24, initialement publié dans la publication des Avis aux navigateurs - Édition mensuelle de l'Ouest 11/2024.)
Référence : Avis *1004/23 est annulé.
Les lignes directrices sur la gestion des voies navigables de la côte nord, qui sont non contraignantes, visent à améliorer la sécurité sur les plans d’eau en réduisant les interférences entre les activités marines des Premières Nations, comme la pêche et la récolte littorale, et la navigation commerciale entre Kitimat et l’entrée Browning. Les lignes directrices sont entrées en vigueur le 1er septembre 2022 et seront examinées périodiquement.
Les lignes directrices s’appliquent à tous les navires qui naviguent sur les voies situées entre Kitimat et l’entrée Browning. Ce secteur comprend :
|
•le chenal de Douglas; |
•le passage Otter; |
|
•le passage Wright; |
•le passage de Nepean; |
|
•le passage Lewis; |
•le chenal Principe. |
Le document complet des lignes directrices est disponible au Colombie-Britannique – Côte Nord Lignes directrices sur la gestion des voies navigables.
Ces lignes directrices ne remplacent ou ne modifient d’aucune façon l’application des lois et des règlements canadiens et internationaux, y compris le Règlement sur les abordages. De plus, ces lignes directrices ne limitent d’aucune façon le capitaine ou le pilote d’un navire dans sa capacité à prendre des décisions pour protéger le navire, l’équipage ou l’environnement marin.
Les lignes directrices comprennent des renseignements pour :
•tous les navires qui portent sur :
- les zones de sécurité côtière;
- les mesures de routage;
- les réductions de la vitesse;
- les croisements et les passages;
- une zone d’opération spéciale dans le passage
Wright;
- les pannes mécaniques ou électriques.
•les grands navires marchands, notamment les
vraquiers, les navires de marchandises générales, les navires
de vrac liquide et les navires à passagers;
•les remorqueurs et les barges;
•les navires qui naviguent dans les secteurs préoccupants des Premières Nations où une attention spéciale doit être portée afin de s’assurer que les usagers des collectivités locales peuvent utiliser le secteur et s’y déplacer en toute sécurité.
*505/26Zones de protection marine d’Anguniaqvia Niqiqyuam (ZPMAN), Tarium Niryutait (ZPMTN) ET– Protection du béluga et de la baleine boréale : Évitement volontaire et zones de ralentissement
(Publication récurrente de l'avis *505/26, initialement publié dans la publication des Avis aux navigateurs - Édition mensuelle de l'Ouest 05/2026.)
Les deux zones de protection marine (ZPM) établies dans la région de l’Arctique de l’Ouest sont situées dans la région désignée des Inuvialuit et, par conséquent, toutes les activités doivent respecter la Convention définitive des Inuvialuit, (en anglais seulement). La protection et la préservation de la faune, de l’environnement et de la productivité biologique de l’Arctique est l’un des principes de base de la Convention définitive des Inuvialuit. C’est ce principe qui a mené la Société régionale inuvialuite et le Conseil inuvialuit de gestion du gibier à établir les ZPM dans la région de l’Arctique de l’Ouest. Les eaux qui constituent les ZPM, ainsi que les eaux avoisinantes, et les habitats marins extracôtiers de la mer de Beaufort et du Amundsen Gulf sont des habitats d’alimentation et des voies de déplacement estivaux importants (de mai à octobre) de la population de bélugas de l’Est de la mer de Beaufort et de la population de baleines boréales de Béring-Chukchi-Beaufort.
MESURES DE PROTECTION RÈGLEMENTAIRES
Toutes les espèces de baleines sont protégées en vertu du
Règlement sur les mammifères marins, conformément à la Loi
sur les pêches, qui exige que tout contact accidentel
entre un véhicule ou un engin de pêche et un mammifère marin
soit immédiatement signalé à la ministre. À l’intérieur des
limites des ZPM, conformément à la Loi sur les océans,
le Règlement interdit de manière générale les activités qui
perturbent, endommagent, détruisent ou retirent un organisme
marin vivant de ces zones. Tout accident, y compris ceux
impliquant un mammifère marin qui survient dans les zones de
protection marine de Tarium Niryutait (ZPMTN) doit être signalé
à la Garde côtière canadienne dans les deux heures suivant son
occurrence. Bien que cette disposition ne s’applique pas à les
zones de protection marine d’Anguniaqvia Niqiqyuam (ZPMAN), le
signalement des incidents est encouragé. Pour les accidents
maritimes tels que les collisions ayant lieu à l’intérieur de
la ZPMAN ou à l’extérieur des ZPM, ou pour toute situation
impliquant un mammifère marin mort ou en difficulté,
communiquez avec le bureau de Pêches et Océans Canada à Inuvik,
au 867-777-7500.
Pour obtenir de plus amples renseignements sur la ZPMAN et la
ZPMTN, y compris les coordonnées des personnes-ressources
locales et les distances minimales pour chaque espèce,
consultez les avis 5 et 5A.3 dans la Partie A2 de
l’Édition annuelle
des Avis aux navigateurs.
MESURES DE PROTECTION VOLONTAIRES
Les mesures volontaires sont en vigueur du 1er
juin au 31
octobre. Voir la carte ci-dessus.
Ces mesures s’appliquent aux navires marchands, aux navires
de croisière, aux petits navires et aux embarcations de
plaisance, à l’intérieur des limites des ZPM et des autres
zones désignées afin de prévenir les collisions avec les
baleines et d’atténuer le bruit sous-marin généré par ces
navires. Ces mesures ne doivent être prises que si elles ne
compromettent pas la sécurité de la navigation.
Évitement (zone rouge) : Afin de
réduire le risque de bruit sous-marin et de collision avec
les baleines dans les ZPM, les navires doivent éviter de
naviguer dans les ZPM, dans la mesure du possible. Si le
passage dans la zone est nécessaire, les navires doivent
ralentir jusqu’à une vitesse ne dépassant pas 10 nœuds
sur le fond et poster une vigie supplémentaire, comme un
observateur de mammifères marins, afin d’augmenter les
chances de voir les baleines et ainsi prendre les mesures
nécessaires pour les éviter. S’il n’est pas possible de
contourner les baleines, il faut ralentir et attendre
qu’elles s’éloignent à une distance supérieure à
400 mètres (0,215 mille marin) avant de reprendre
la vitesse initiale ne dépassant pas 10 nœuds sur le
fond ou moins. On recommande de redoubler de prudence en cas
de pluie ou de brouillard ou si la mer est agitée, étant
donné que les animaux sont plus difficiles à voir.
Réduction de la vitesse à 10 nœuds sur le fond
ou moins (zones jaunes) : Pour réduire le
risque de perturbations sonores sous-marines et de collision
avec les baleines dans ces zones, on recommande que les
navires ralentissent à une vitesse ne dépassant pas
10 nœuds sur le fond, qu’ils naviguent dans les chenaux
de navigation et d’approvisionnement communautaire balisés et
qu’ils postent des vigies supplémentaires.
Ces mesures volontaires sont secondaires par rapport aux
droits prévus dans la
Convention définitive des Inuvialuit.
La ZPM de Tarium Niryutait englobe trois secteurs de Mackenzie Bay : Okeevik, Kittigaryuit et Niaqunnaq. Les trois secteurs sont délimitées par des lignes droites et des lignes suivant la laisse de basse mer qui relient les coordonnées géographiques suivantes (Mercator à traverse universelle [UTM] Système de référence géodésique nord-américain de 1983 [NAD 83]).
|
Sous-secteur d’Okeevik |
|||||
|
Point |
Latitude (Nord) |
Longitude (Ouest) |
Point |
Latitude (Nord) |
Longitude (Ouest) |
|
1 |
69° 38’ 19” |
135° 25’ 09” |
13 |
69° 28’ 35” |
135° 36’ 40” |
|
2 |
69° 38’ 03” |
135° 25’ 11” |
14 |
69° 28’ 39” |
135° 37’ 58” |
|
3 |
69° 37’ 46” |
135° 24’ 52” |
15 |
69° 30’ 34” |
135° 45’ 54” |
|
4 |
69° 29’ 49” |
135° 12’ 49” |
16 |
69° 35’ 18” |
135° 35’ 42” |
|
5 |
69° 30’ 45” |
135° 16’ 56” |
17 |
69° 36’ 00” |
135° 22’ 10” |
|
6 |
69° 29’ 26” |
135° 18’ 53” |
18 |
69° 34’ 40” |
135° 20’ 09” |
|
7 |
69° 29’ 23” |
135° 19’ 06” |
19 |
69° 34’ 00” |
135° 20’ 09” |
|
8 |
69° 28’ 07” |
135° 20’ 25” |
20 |
69° 34’ 00” |
135° 27’ 39” |
|
9 |
69° 27’ 36” |
135° 24’ 25” |
21 |
69° 36’ 00” |
135° 27’ 39” |
|
10 |
69° 25' 51” |
135° 32’ 27” |
22 |
69° 27’ 00” |
135° 31’ 11” |
|
11 |
69° 26’ 32” |
135° 34’ 54” |
23 |
69° 27’ 00” |
135° 34’ 45” |
|
12 |
69° 28’ 21” |
135° 35’ 24” |
|
|
|
|
Sous-secteur de Kittigaryuit |
|||||
|
Point |
Latitude (Nord) |
Longitude (Ouest) |
Point |
Latitude (Nord) |
Longitude (Ouest) |
|
1 |
69° 35’ 10” |
133° 48’ 26” |
12 |
69° 24’ 00” |
133° 59’ 10” |
|
2 |
69° 34’ 00” |
133° 28’ 00” |
13 |
69° 24’ 34” |
133° 53’ 49” |
|
3 |
69° 23’ 37” |
133° 26’ 40” |
14 |
69° 28’ 21” |
133° 48’ 15” |
|
4 |
69° 20’ 34” |
133° 40’ 37” |
15 |
69° 28’ 02” |
133° 50’ 59” |
|
5 |
69° 19’ 05” |
133° 42’ 21” |
16 |
69° 33’ 20” |
133° 47’ 29” |
|
6 |
69° 19’ 01” |
133° 42’ 31” |
17 |
69° 34’ 33” |
133° 47’ 42” |
|
7 |
69° 20’ 39” |
133° 43’ 20” |
18 |
69° 32’ 55” |
133° 51’ 09” |
|
8 |
69° 16’ 42” |
133° 54’ 54” |
19 |
69° 32’ 56” |
133° 51’ 54” |
|
9 |
69° 15’ 20” |
134° 06’ 53” |
20 |
69° 33’ 46” |
133° 55’ 48” |
|
10 |
69° 16’ 33” |
134° 05’ 56” |
21 |
69° 33’ 46” |
133° 55’ 31” |
|
11 |
69° 20’ 42” |
134° 02’ 44” |
|
|
|
|
Sous-secteur de Niaqunnaq |
|||||
|
Point |
Latitude (Nord) |
Longitude (Ouest) |
Point |
Latitude (Nord) |
Longitude (Ouest) |
|
1 |
69° 08’ 00” |
136° 16’ 44” |
10 |
68° 54’ 22” |
136° 31’ 50” |
|
2 |
69° 04’ 25” |
136° 07’ 45” |
11 |
68° 55’ 00” |
136° 38’ 33” |
|
3 |
69° 03’ 43” |
136° 07’ 08” |
12 |
68° 56’ 15” |
137° 00’ 41” |
|
4 |
69° 01’ 19” |
136° 04’ 45” |
13 |
68° 56’ 29” |
137° 03’ 03” |
|
5 |
69° 01’ 14” |
136° 04’ 45” |
14 |
68° 55’ 48” |
137° 11’ 00” |
|
6 |
69° 00’ 57” |
136° 05’ 42” |
15 |
68° 57’ 50” |
137° 16’ 40” |
|
7 |
69° 00’ 12” |
136° 07’ 08” |
16 |
68° 59’ 20” |
137° 21’ 30” |
|
8 |
68° 57’ 00” |
136° 10’ 00” |
17 |
69° 03’ 09” |
137° 44’ 54” |
|
9 |
68° 55’ 00” |
136° 15’ 00” |
|
|
|
La ZPM d’Anguniaqvia Niqiqyuam comporte deux zones de la mer de Beaufort, l’une dans Darnley Bay et l’autre dans Amundsen Gulf : la zone 1 et la zone 2. Elle englobe le fond marin, le sous-sol jusqu’à une profondeur de cinq mètres et la colonne d’eau, y compris les glaces. Les deux zones sont délimitées par des lignes droites et des lignes suivant la laisse de basse mer qui reliant les coordonnées géographiques ci-dessous (Mercator à traverse universelle [UTM] Système de référence géodésique nord-américain de 1983 [NAD 83]).
|
Zone 1 |
|
Zone 2 |
||||
|
Point |
Latitude (Nord) |
Longitude (Ouest) |
|
Point |
Latitude (Nord) |
Longitude (Ouest) |
|
A |
69° 21’ 07,8” |
Environ 124° 21’ 32,0” |
|
K |
70° 04’ 15,8” |
Environ 124° 41’ 51,0” |
|
B |
Environ 70° 12’ 00,0” |
124° 31’ 55,2” |
|
L |
70° 04’ 48,6” |
Environ 124° 41’ 54,0” |
|
C |
70° 08’ 22,0” |
Environ 124° 41’ 45,0” |
|
M |
70° 02’ 12,9” |
Environ 124° 35’ 23,0” |
|
D |
70° 09’ 09,9” |
Environ 124° 57’ 42,0” |
|
N |
70° 02’ 12,9” |
Environ 124° 35’ 29,0” |
|
E |
Environ 70° 09’ 13,0” |
125° 05’ 28,6” |
|
|
|
|
|
F |
70° 09’ 13,2” |
125° 17’ 53,0” |
|
|
|
|
|
G |
70° 20’ 00,0” |
125° 17’ 53,0” |
|
|
|
|
|
H |
70° 20’ 00,0” |
123° 54’ 17,5” |
|
|
|
|
|
I |
69° 37’ 20,6” |
123° 54’ 17,5” |
|
|
|
|
|
J |
69° 30’ 00,0” |
124° 15’ 34,7” |
|
|
|
|
*609/26Service hydrographique du Canada – Carte 3488 partiellement remplacée par la nouvelle carte 3886
(Publication récurrente de l'avis *609/26, initialement publié
dans la publication des Avis aux navigateurs - Édition
mensuelle de l'Ouest 06/2026.)
La carte 3488, Fraser River/Fleuve Fraser, Pattullo Bridge
to/à Crescent Island, a été partiellement remplacée par la
nouvelle carte 3486. Le panel A-B a été annulé. Les autres
panels seront annulés ultérieurement.
*701/26Service hydrographique du Canada – Cartes marines
|
Cartes |
Titre |
Date de version |
Date d’édition |
|
3486 |
Fraser River - Whonnock To / À Strawberry Island |
2026-05-29 |
2026-07-24 |
|
3487 |
Douglas Island to / à Whonnock |
2026-05-29 |
2026-07-24 |
|
Cartes retirées en permanence |
|||
|
Cartes |
Titre |
Date de retrait |
|
|
3489 |
Fraser River/Fleuve Fraser, Pattullo Bridge to/à Crescent Island |
2026-07-24 |
|
*702/26Service hydrographique du Canada – Cartes électroniques de navigation
|
Numéro CÉN S-57 & S-101 |
Titre |
Usage |
Publié |
|
CA2AW00A (Edn 1.000) |
CA2AW00A |
APERÇU |
2026-07-25 |
|
CA2AW17A (Edn 1.000) |
CA2AW17A |
APERÇU |
2026-07-25 |
|
CA2AW2EA (Edn 1.000) |
CA2AW2EA |
APERÇU |
2026-07-25 |
|
CA2AW3MA (Edn 1.000) |
CA2AW3MA |
APERÇU |
2026-07-25 |
|
CA2AW4UA (Edn 1.000) |
CA2AW4UA |
APERÇU |
2026-07-25 |
|
CA2AW62A (Edn 1.000) |
CA2AW62A |
APERÇU |
2026-07-25 |
|
CA4B70WA (Edn 1.000) |
CA4B70WA |
TRANSIT |
2026-07-25 |
|
CA54PRTA (Edn 1.000) |
CA54PRTA |
PORT |
2026-07-10 |
|
CA54PRUA (Edn 1.000) |
CA54PRUA |
PORT |
2026-07-10 |
|
CA54QRTA (Edn 1.000) |
CA54QRTA |
PORT |
2026-07-10 |
|
CA54QRUA (Edn 1.000) |
CA54QRUA |
PORT |
2026-07-10 |
|
Nouvelles éditions |
|||
|
Numéro CÉN S-57 & S-101 |
Titre |
Usage |
Publié |
|
101CA00P467N0713W (Edn 5.000) |
101CA00P467N0713W |
PORT |
2026-06-26 |
|
101CA00P467N0714W (Edn 4.000) |
101CA00P467N0714W |
PORT |
2026-06-26 |
|
101CA00P539N1287W (Edn 3.000) |
101CA00P539N1287W |
PORT |
2026-07-03 |
|
101CA00T450N0740W (Edn 6.000) |
101CA00T450N0740W |
TRANSIT |
2026-06-26 |
|
101CA00T460N0720W (Edn 8.000) |
101CA00T460N0720W |
TRANSIT |
2026-06-26 |
|
CA43XM7A (Edn 6.000) |
Transit4500N07400W |
TRANSIT |
2026-06-26 |
|
CA43XQUC (Edn 3.000) |
CA43XQUC |
TRANSIT |
2026-07-10 |
|
CA448K3A (Edn 2.000) |
CA448K3A |
TRANSIT |
2026-06-26 |
|
CA448MTA (Edn 8.000) |
Transit4600N07200W |
TRANSIT |
2026-06-26 |
|
CA45FPBA (Edn 2.000) |
Transit5000N06700W |
TRANSIT |
2026-06-26 |
|
CA471181 (Edn 2.000) |
CA471181 |
TRANSIT |
2026-07-03 |
|
CA471206 (Edn 2.000) |
CA471206 |
TRANSIT |
2026-07-03 |
|
CA53MLDA (Edn 2.000) |
Port4400N07670W |
PORT |
2026-07-10 |
|
CA53NLDA (Edn 2.000) |
Port4410N07670W |
PORT |
2026-07-10 |
|
CA53PLDA (Edn 2.000) |
Port4420N07670W |
PORT |
2026-07-10 |
|
CA53VLLA (Edn 2.000) |
CA53VLLA |
PORT |
2026-07-03 |
|
CA53WLMA (Edn 2.000) |
CA53WLMA |
PORT |
2026-07-03 |
|
CA540LNA (Edn 2.000) |
CA540LNA |
PORT |
2026-07-03 |
|
CA540LPA (Edn 2.000) |
CA540LPA |
PORT |
2026-07-03 |
|
CA541LNA (Edn 2.000) |
CA541LNA |
PORT |
2026-07-03 |
|
CA541LPA (Edn 2.000) |
CA541LPA |
PORT |
2026-07-03 |
|
CA542LNB (Edn 2.000) |
CA542LNB |
PORT |
2026-07-03 |
|
CA542LPB (Edn 2.000) |
CA542LPB |
PORT |
2026-07-03 |
|
CA54FN0A (Edn 4.000) |
Port4670N07140W |
PORT |
2026-06-26 |
|
CA54FN1A (Edn 5.000) |
Port4670N07130W |
PORT |
2026-06-26 |
|
CA55DSDA |
PORT |
2026-07-03 |
|
|
CA55DSEA (Edn 2.000) |
CA55DSEA |
PORT |
2026-07-03 |
|
CA56M4MA (Edn 3.000) |
None |
PORT |
2026-07-03 |
|
CA570335 (Edn 6.000) |
Broken Group (Part 1 of 2) |
PORT |
2026-07-10 |
|
CA570450 (Edn 4.000) |
Klemtu Passage to/à Tolmie Channel |
PORT |
2026-07-10 |
|
CA571512 (Edn 2.000) |
CA571512 |
PORT |
2026-07-10 |
|
CA571517 (Edn 2.000) |
CA571517 |
PORT |
2026-07-17 |
|
CA571528 (Edn 2.000) |
CA571528 |
PORT |
2026-07-17 |
|
CA571529 (Edn 2.000) |
CA571529 |
PORT |
2026-07-17 |
|
CA571530 (Edn 2.000) |
CA571530 |
PORT |
2026-07-17 |
|
CA571531 (Edn 2.000) |
CA571531 |
PORT |
2026-07-17 |
|
CA571532 (Edn 2.000) |
CA571532 |
PORT |
2026-07-17 |
|
CA571533 (Edn 2.000) |
CA571533 |
PORT |
2026-07-17 |
|
CA571534 (Edn 2.000) |
CA571534 |
PORT |
2026-07-17 |
|
CA571564 (Edn 3.000) |
CA571564 |
PORT |
2026-07-03 |
|
Produits retirées en permanence |
|||
|
Numéro CÉN S-57 & S-101 |
Titre |
Date de retrait |
|
|
CA273344 |
Amundsen Gulf |
2026-07-24 |
|
|
CA273357 |
Demarcation Bay to/à Liverpool Bay |
2026-07-24 |
|
|
CA571521 |
CA571521 |
2026-07-24 |
|
*703/26Service hydrographique du Canada – Cartes marines électroniques matricielles (BSB V3)
|
Cartes retirées en permanence |
||
|
Cartes |
Titre |
Date de retrait |
|
RM-4045 |
Sable Island Bank / Banc de I'Île de Sable to / au St. Pierre Bank / Banc de Saint-Pierre |
2026-07-31 |
|
RM-4540 |
Anchorages in White Bay / Mouillages dans White Bay |
2026-07-31 |
*704/26Publication de la Garde côtière canadienne - Modifications à l'Édition annuelle des Avis aux navigateurs 2026 - Partie A, Avis 5A : Exigences réglementaires relatives aux zones de protection marine prévues par la Loi sur les océans et aux refuges marins prévus par la Loi sur les pêches
Page
1:
MODIFIER COMME
SUIT :
5AExigences générales relatives aux zones de protection marine prévues par la Loi sur les océans, aux refuges marins prévus par la Loi sur les pêches et aux aires de conservation du sébaste par la Loi sur les pêches
Exigences relatives aux zones de protection marine en vertu de la Loi sur les océans
Selon la Loi sur les océans, les règlements désignant une zone de protection marine peuvent être établis par le gouverneur en conseil (conformément à l’art. 35(3)) ou par un arrêté ministériel du ministre des Pêches et des Océans (selon l’article 35.1) pour une ou plusieurs des raisons suivantes :
Page
111:
AJOUTER COMME SUIT À LA
FIN :
Renseignements généraux sur les aires de conservation du sébaste
Les aires de conservation des
sébastes (ACS) sont un réseau de 162 mesures de gestion
régionales qui ont été pleinement établies en
Colombie-Britannique (C.-B.) en 2007. La création de ACS
couvrant plus de 4 350 km² de la côte canadienne du Pacifique
sont en place pour ralentir ou freiner le déclin des
populations de sébastes associé à la pêche récréative et
commerciale. Les objectifs de conservation écologique des ACS
sont d’augmenter la densité des populations de sébastes côtiers
et de morues-lingues, d’accroître l’abondance des sébastes
côtiers dans les classes d’âge plus vieilles et les classes de
taille plus grandes, ainsi que de protéger l’habitat des
sébastes côtiers et de la morue-lingue. Les activités de pêche
énumérées ci-dessous font l’objet de restrictions visant à
protéger les sébastes de la mortalité et à favoriser leur
conservation.
Les pêcheurs
commerciaux ne peuvent pas pêcher :
•le
saumon à la traîne
•les
poissons de fond au moyen d’un chalut de fond, d’une ligne et
d’un hameçon, d’un chalut pélagique ou d’un
piège
•le
thon avec une ligne et un hameçon
•la crevette au chalut
Les pêcheurs récréatifs ne peuvent pas pêcher :
•toute espèce par
harponnage
•les
poissons de fond à l’aide d’une ligne et d’un
hameçon
•le
saumon à la traîne, à la dandinette ou à la
turlutte
•la
pieuvre à la pêche à la ligne
•le calmar à la dandinette
Cartes et coordonnées: Cartes des zones protégées dans l'océan Pacifique canadien.
Autorité : Ministère des Pêches et des Océans (MPO)
*705/26Publication de la Garde côtière canadienne - Modifications à l'Édition annuelle des Avis aux navigateurs 2026 - Partie A, Avis 7A : Planification d'un voyage pour les bâtiments qui prévoient naviguer dans les eaux du Nord canadien
De nombreuses modifications et ajouts ont été apportées à l’avis 7A, Planification d'un voyage pour les bâtiments qui prévoient naviguer dans les eaux du Nord canadien.
La dernière version de cet avis est disponible ci-dessous
ainsi que sur le
site web des Avis aux navigateurs.
DERNIÈRE
VERSION :
7APlanification d'un voyage pour les bâtiments qui prévoient naviguer dans les eaux du Nord canadien
1 – Objet
Le présent avis vise à aider les navigateurs, les propriétaires et les exploitants de bâtiments qui prévoient naviguer dans les eaux du Nord canadien à préparer et à effectuer un voyage sécuritaire.
Les recommandations et les informations fournies dans cet avis se veulent un complément à toute autre obligation légale du propriétaire, de l’exploitant, du capitaine et de toute autre personne ayant un intérêt dans le bâtiment, ainsi qu’à tout exercice d’une diligence raisonnable et toute bonne pratique de matelotage exigés d’un capitaine de bâtiment.
2 – Contexte
L’Arctique canadien présente un grand nombre de défis pour la navigation maritime à cause des conditions climatiques, des basses températures, des conditions des glaces variables et dangereuses ainsi que de la géographie. La région est isolée et vaste, ce qui rend difficiles les activités de réparation, de sauvetage et de nettoyage. Les routes, les bandes d’atterrissage et les ports sont peu nombreux et éloignés les uns des autres, alors que les ressources de recherche et sauvetage sont limitées. En cas d’urgence, il est possible de puiser des ressources d’autres services nécessaires comme le déglaçage et le ravitaillement des communautés. De plus, l’Arctique canadien est sensible sur le plan environnemental et prend du temps à se remettre des dommages. Un incident de pollution pourrait donc avoir d’importantes conséquences. Le navigateur doit se rappeler que la plupart des eaux de l’Arctique canadien n’ont pas fait l’objet de levés en fonction des normes modernes.
Par conséquent, pour naviguer dans l’Arctique, il faut pouvoir compter sur un équipage qui possède des connaissances spécialisées. Un voyage sécuritaire commence par un plan de voyage détaillé qui tient compte des conditions, des défis sur le plan de la navigation et des dangers propres à l’Arctique canadien ainsi que des capacités et des limites opérationnelles du bâtiment.
3 – Planification d’un voyage
Les Directives pour la planification du voyage de l’Organisation maritime internationale (OMI) et les dispositions du Recueil international de règles applicables aux navires exploités dans les eaux polaires (Recueil sur la navigation polaire) de l’OMI doivent être prises en compte lors de la planification d’un voyage dans les eaux arctiques canadiennes. Le chapitre 11 fait référence à la planification des voyages et contient des renseignements sur la réalisation d’un voyage en toute sécurité.
Le Règlement de 2020 sur la sécurité de la navigation (RSN 2020) oblige le capitaine du bâtiment, avant que celui-ci n’entreprenne un voyage, à planifier le voyage en tenant compte de l’annexe à la résolution A.893(21) de l’OMI intitulée Directives pour la planification du voyage. Si des cartes, des documents et des publications doivent être gardés à bord en application de l’article 142 du RSN 2020, le capitaine doit utiliser ces cartes, documents et publications dans la mesure où ils sont pertinents à la planification du voyage.
Pour la navigation dans l’Arctique canadien, il est particulièrement pertinent de noter que le plan de voyage doit, entre autres, prévoir tous les dangers connus sur le plan de la navigation et toutes les conditions météorologiques défavorables; il doit également éviter, autant que possible, toute mesure ou activité qui pourrait nuire à l’environnement. Les bâtiments à passagers devraient également tenir compte de la résolution A.999(25) de l’OMI, Directives sur la planification du voyage applicables aux navires à passagers exploités dans des zones éloignées et Lignes directrices concernant l’exploitation des navires à passagers dans l’Arctique canadien de Transports Canada (TP 13670 F).
En préparation de chaque voyage dans l’Arctique, le capitaine du bâtiment doit élaborer un plan de voyage complet. Compte tenu des risques uniques associés aux opérations dans l’Arctique, les facteurs suivants devraient notamment être pris en compte :
•la source, la date et la qualité des levés
hydrographiques, ainsi que les renseignements et données
relatifs à la catégorie de zone de confiance (CATZOC);
•les cartes à jour à l’échelle appropriée, y compris
tous les Avis aux navigateurs (NOTMAR) et les avertissements
de navigation radio pertinents;
•l’exactitude et la disponibilité des cartes pour la
route prévue, en particulier dans les zones peu
fréquentées;
•les plans d’urgence pour les situations où les
ressources de recherche et sauvetage (SAR) sont limitées, y
compris les plans de coopération en matière de recherche et
de sauvetage conformément à la règle V/7.3 de la
Convention SOLAS et à la circulaire
MSC.1/Circ.1184;
•la conformité au chapitre 11 du Recueil sur la
navigation polaire;
•l’évitement de la navigation dans les zones non
cartographiées ou insuffisamment levées;
•une marge sous quille (UKC) adéquate;
•les calculs de squat et les limites
opérationnelles;
•les exigences relatives aux effectifs à la
passerelle;
•la détermination des lieux de refuge;
•la méthode et les intervalles de détermination de la
position;
•la détermination des zones interdites;
•la détermination des zones à éviter (ATBA).
Mesures minimales d’atténuation des risques
•Naviguer dans des eaux cartographiées selon des
normes modernes, en tenant dûment compte de la qualité et des
limites des données hydrographiques disponibles. Éviter, dans
la mesure du possible, de naviguer dans des zones
insuffisamment levées. Lorsqu’il est nécessaire de naviguer
dans de telles zones, effectuer une évaluation appropriée des
risques et veiller à ce que des mesures d’atténuation
adéquates et des plans d’urgence soient en place avant le
transit.
•Réduire la vitesse au besoin, notamment en présence
de glaces ou lorsque la visibilité est réduite durant les
heures d’obscurité.
•Maintenir une distance sécuritaire de la côte.
•Surveiller en permanence les conditions de glace et
les conditions météorologiques.
•Prévoir des routes de rechange en cas de conditions
imprévues de vent, de glace ou d’état de la mer.
•Demander, au besoin, les
services d’escorte d’un brise-glace.
•Affecter des vigies supplémentaires.
Directives opérationnelles supplémentaires
•Emporter des aides à la navigation supplémentaires,
en plus de celles exigées par la réglementation, et disposer
d’un équipage possédant les qualifications nécessaires pour
les utiliser et les entretenir, par exemple un sonar orienté
vers l’avant. N’utiliser cet équipement que lorsqu’il est
approprié et à des fréquences de 200 kHz ou plus afin de
réduire au minimum les perturbations causées aux mammifères
marins.
•Sous réserve de la sécurité du bâtiment et de
l’équipage ainsi que de la disponibilité des ressources,
utiliser des embarcations d’éclairage ou d’autres méthodes
pour reconnaître les eaux à l’avant des bâtiments à
passagers, en tenant compte de la qualité des données
hydrographiques disponibles.
•Recourir à des experts en navigation surnuméraires possédant une connaissance locale de la zone d’opérations prévue.
Sensibilisation à l’exactitude des cartes
Il est recommandé aux navigateurs de naviguer avec prudence et de tenir pleinement compte des renseignements CATZOC accessibles au moyen des cartes électroniques de navigation (CEN) et affichés dans les systèmes de visualisation de cartes électroniques et d’information (ECDIS).
La zone de confiance (ZOC) indique le niveau global de confiance accordé aux données hydrographiques utilisées pour produire une carte d’une zone donnée. La CATZOC est la classification utilisée dans les CEN pour décrire la qualité et la fiabilité des données de levés hydrographiques sous-jacentes. Les services hydrographiques évaluent la qualité des données hydrographiques et classent les zones en fonction de l’exactitude des profondeurs, de l’exactitude des positions et de la couverture du fond marin. Les navigateurs devraient consulter le manuel d’utilisation de leur ECDIS afin de déterminer comment accéder aux renseignements sur la qualité des données. Les CATZOC (A1, A2, B, C, D et U) vont des levés modernes de grande qualité (A1) à un niveau de confiance très faible ou non évalué (D ou U). Les zones dont la cote ZOC ou CATZOC est faible peuvent présenter des incertitudes importantes quant à la position ou à la profondeur.
Il ne faut pas confondre la CATZOC figurant dans les CEN avec les diagrammes de classification des sources, qui figurent sur les cartes papier du Service hydrographique du Canada. Les diagrammes de classification des sources visent à guider les navigateurs et les personnes chargées de planifier des « opérations de navigation » (y compris la planification de nouvelles routes et de mesures officielles d’organisation du trafic maritime) quant au degré de confiance qu’ils devraient accorder à l’exactitude et à la fiabilité des profondeurs cartographiées et de leur position. Un diagramme de classification des sources fournit des renseignements sur le levé à partir duquel chaque partie de la carte a été établie, notamment l’âge des données et la méthode de levé utilisée.
En ce qui concerne la CATZOC, il convient de noter ce qui suit :
1.les renseignements sur les profondeurs de grande
exactitude (ZOC A1 et A2) sont représentés par cinq étoiles
ou plus;
2.les renseignements sur les profondeurs d’exactitude
moyenne (ZOC B) sont représentés par quatre étoiles;
3.les renseignements sur les profondeurs de faible exactitude (ZOC C, D et U) sont représentés par trois étoiles ou moins, ou par la lettre U.
Tableau des zones de confiance (ZOC)
|
ZOC |
Exactitude de la position |
Exactitude des profondeurs |
Couverture du fond marin |
Caractéristiques typiques des levés |
|
|
A1 |
± 5 m + 5 % de la profondeur |
= 0,50 + 1 %p |
Recherche exhaustive de toute la zone effectuée. Éléments importants du fond marin détectés et profondeurs mesurées. |
Levé systématique et contrôlé permettant d’obtenir une grande exactitude des positions et des profondeurs au moyen d’un DGPS ou d’au moins trois lignes de position de grande qualité ainsi que d’un système multifaisceaux, d’un système de dragage de chenal ou d’un système de dragage mécanique. |
|
|
Profondeur (m) |
Exactitude (m) |
||||
|
10 |
± 0,6 |
||||
|
A2 |
± 20 m |
= 1,00 + 2 %p |
Recherche exhaustive de toute la zone effectuée. Éléments importants du fond marin détectés et profondeurs mesurées. |
Levé systématique et contrôlé permettant d’obtenir une exactitude des positions et des profondeurs inférieure à celle de la catégorie ZOC A1, au moyen d’un échosondeur hydrographique moderne et d’un sonar ou d’un système de dragage mécanique. |
|
|
Profondeur (m) |
Exactitude (m) |
||||
|
10 |
± 1,2 |
||||
|
B |
± 50 m |
= 1,00 + 2 %p |
Recherche exhaustive de la zone non effectuée; la présence d’éléments non cartographiés susceptibles de présenter un danger pour la navigation de surface n’est pas prévue, mais demeure possible. |
Levé systématique et contrôlé permettant d’obtenir une exactitude des profondeurs comparable à celle de la catégorie ZOC A2, mais une exactitude des positions moindre, au moyen d’un échosondeur hydrographique moderne, sans sonar ni système de dragage mécanique. |
|
|
Profondeur (m) |
Exactitude (m) |
||||
|
10 |
± 1,2 |
||||
|
C |
± 500 m |
= 2,00 + 5 %p |
Recherche exhaustive de toute la zone non effectuée; des anomalies de profondeur peuvent être présentes. |
Levé de faible exactitude ou données recueillies de façon opportuniste, par exemple par sondages effectués en cours de route. |
|
|
Profondeur (m) |
Exactitude (m) |
||||
|
10 |
± 2,5 |
||||
|
D |
Inférieure à la catégorie ZOC C |
Inférieure à la catégorie ZOC C |
Recherche exhaustive non effectuée; des anomalies importantes de profondeur sont à prévoir. |
Données de mauvaise qualité ou dont la qualité ne peut être évaluée en raison d’un manque d’information. |
|
|
U |
Non évaluée – La qualité des données bathymétriques n’a pas encore été évaluée. |
||||
Source : United Kingdom Hydrographic Office
Symboles des zones de confiance
Le nombre d’étoiles indique la valeur CATZOC :
6 étoiles = A1 (dans un triangle)
5 étoiles = A2 (dans un triangle)
4 étoiles = B (dans un triangle)
3 étoiles = C (dans une barre
horizontale)
2 étoiles = D (dans une barre horizontale)
Source : Organisation hydrographique internationale
Utilisation des renseignements sur la navigation et maintien de marges de sécurité adéquates
Pour planifier efficacement les voyages dans les eaux de l’Arctique, les navigateurs doivent utiliser pleinement et de manière éclairée toutes les aides à la navigation et toutes les sources fiables de renseignements disponibles. Cela comprend, lorsqu’ils sont disponibles, les indicateurs de qualité des CEN, comme la CATZOC. En outre, compte tenu de la variabilité de l’exactitude des données hydrographiques dans de nombreuses régions de l’Arctique, les navigateurs devraient appliquer des marges de sécurité appropriées lorsqu’ils évaluent la marge sous quille, particulièrement au moment de planifier une route ou de s’écarter du passage prévu. Ils ne devraient pas considérer les profondeurs et les éléments cartographiés isolément; ils devraient plutôt les interpréter en tenant compte de la qualité des données, des conditions environnementales et des risques opérationnels afin d’appuyer une navigation prudente fondée sur les risques.
Transports Canada a élaboré les Lignes directrices pour l’évaluation du risque dû à l’opération dans les glaces (TP 15383). L’information doit servir à des fins de planification et d’exploitation et est rédigée à l’intention d’un public diversifié, incluant les concepteurs de bâtiments, les organismes reconnus, les propriétaires et exploitants de bâtiments, les sociétés de gestion des bâtiments, les agences de communication et d’information sur les glaces, la population en général et surtout l’équipe sur la passerelle. Il est possible de commander cette publication en communiquant avec : marinesafety-securitemaritime@tc.gc.ca.
À l’heure actuelle, environ 18,4 % des eaux de l’Arctique ont fait l’objet de levés en fonction des normes modernes. De plus, le navigateur doit être au courant des données horizontales utilisées dans les cartes. Les positions du Système mondial de navigation par satellites (GNSS) peuvent uniquement être représentées graphiquement directement sur des cartes du Système de référence nord-américain de 1983 (NAD 83), équivalentes à celles du Système géodésique mondial 1984 (WGS 84). Pour ce qui est des cartes utilisant d’autres données, les corrections appropriées doivent être apportées. Certaines cartes de l’Arctique ne comportent pas de données de référence et, par conséquent, aucune correction n’est disponible pour ces cartes. Dans ces cas, d’autres sources d’information sur la position devraient être utilisées, comme le radar et les lignes de position visuelles, lorsque cela est possible. Il est toujours recommandé d’utiliser plus d’un moyen pour déterminer la position.
Comme toujours, les navigateurs doivent utiliser des cartes nautiques et des publications nautiques à jour pour planifier chaque voyage. Cela comprend l’utilisation des Avis aux navigateurs (NOTMAR) annuels et mensuels et les Instructions nautiques pour le Nord du Canada. Soulignons qu’étant donné les défis que présentent la cartographie des eaux du Nord canadien, la confirmation des anomalies dans les cartes et l’entretien des aides à la navigation, les navigateurs doivent s’assurer de tenir compte de tous les avertissements de navigation (radiodiffusés et écrits) et des avertissements NAVAREA en vigueur dans la région. De plus amples renseignements peuvent être obtenus auprès de la Garde côtière canadienne (GCC).
•Pour connaître la liste des cartes et des publications requises à bord du bâtiment, veuillez consulter le RSN 2020, partie 1, section 6. Avant de les utiliser pour planifier et réaliser un voyage, le capitaine d’un bâtiment doit s’assurer que les cartes, les documents et les publications exigés dans cette section sont corrects et à jour, et fondés sur les renseignements contenus dans les avis aux navigateurs ou dans un avertissement de navigation.
•L’attention est également attirée sur l’article 7 du Règlement sur les abordages intitulé Avertissement de navigation et avis aux navigateurs.
•La Commission hydrographique régionale de l’Arctique (CHRA) et le Groupe de travail du Conseil de l’Arctique sur le Programme de protection des milieux marins arctiques (PAME) ont publié conjointement un avis intitulé « Prudence requise lors de la navigation dans les eaux arctiques » (en anglais seulement). Cet avis de 2026 constitue une mise à jour importante de la mise en garde initialement publiée par la CHRA en 2017. Cette version mise à jour tient compte de l’évolution importante de la région, notamment des défis découlant des changements rapides dans l’Arctique, de l’apparition de nouvelles routes maritimes et de l’augmentation constante du trafic maritime.
5 – Service d’information sur les glaces, rapports des Services de trafic maritime du Nord canadien (anciennement NORDREG) et plan de navigation
La GCC offre un service d’information sur les glaces pour appuyer les bâtiments qui naviguent dans les eaux du Nord canadien pendant la saison de navigation. Les bâtiments peuvent obtenir des renseignements actualisés sur l’état des glaces, des conseils au sujet des routes et un soutien pour les aides à la navigation et les brise-glaces, lorsqu’il y en a et si on juge que c’est nécessaire, en communiquant avec les Services de trafic maritime du Nord canadien (anciennement NORDREG). Les conditions météorologiques, les avis sur la présence de glaces et les prévisions sont également radiodiffusés quotidiennement. Les bâtiments assujettis au Règlement sur les zones de services de trafic maritime doivent rendre compte aux Services de trafic maritime du Nord canadien, conformément au Règlement. Il est rappelé aux capitaines qu’ils doivent signaler sans délai toute défectuosité aux Services de communications et de trafic maritimes du Nord canadien lorsqu’ils naviguent dans l’Arctique canadien, comme l’exige le Règlement sur les zones de services de trafic maritime.
Les bâtiments qui ne sont pas tenus de rendre compte aux Services de trafic maritime du Nord canadien doivent au moins présenter un plan de navigation à une personne de confiance. Cette personne doit avoir reçu la directive de communiquer avec le Centre conjoint de coordination de sauvetage si le bâtiment est en retard. S’il est impossible de présenter un plan de navigation à une personne de confiance, le plan de navigation peut être présenté par téléphone, par radio ou en personne à un centre de Services de communications et de trafic maritimes (SCTM). En mer, les capitaines et les exploitants qui n’ont pas présenté de plan de navigation sont encouragés à faire état quotidiennement de leur position pendant les longs voyages. Après le voyage, le plan de navigation doit être fermé ou désactivé. Autrement, une recherche non fondée pourrait être menée.
Tous les bâtiments auxquels s’applique la partie 1 du
Règlement sur la sécurité de la navigation et la prévention
de la pollution dans l’Arctique (RSNPPA)
doivent produire un rapport, de la manière prévue à
l’article 9 de ce règlement. La rubrique 8 du
présent avis comporte de plus amples renseignements sur le
sujet.
On recommande de consulter la publication
Aides radio à la navigation maritime de la GCC
pour obtenir de plus amples renseignements, y compris des
détails sur la zone des Services de trafic maritime du Nord
canadien, sur les rapports, sur les fréquences radio, et sur
les heures de communication et de radiodiffusion
navire-terre.
6 – Navigation dans les glaces en eaux canadiennes
La publication Navigation dans les glaces en eaux Canadiennes de la GCC décrit les précautions que doivent prendre les bâtiments naviguant dans les eaux canadiennes recouvertes de glaces. Le document donne aux capitaines et aux officiers de quart les renseignements nécessaires pour bien comprendre les dangers, les techniques de navigation et la réaction du bâtiment. Il comprend des renseignements sur la planification de traversées sur les routes prises par les glaces et les principes de navigation à de hautes latitudes. Chaque bâtiment d’une jauge brute de 100 ou plus navigant dans les eaux canadiennes où il y a risque de glace doit garder cette publication à bord et l’utiliser (RSN 2020).
7 – Planification des urgences
Deux échouements de bâtiments survenus durant la saison de navigation 2010 dans l’Arctique canadien et un échouement survenu en 2018 et deux échouements survenus en 2025 rappellent avec force l’importance cruciale de la planification d’urgences et d’une évaluation approfondie des risques pour les opérations dans l’Arctique.
Comme il est énoncé dans les Directives pour la planification du voyage de l’OMI (A.893(21), le plan de voyage détaillé devrait inclure, entre autres, « les plans d'urgence indiquant les mesures de remplacement à prendre pour mettre le navire en eau profonde ou le diriger vers un port de refuge ou un lieu de mouillage sûr en cas de situation critique nécessitant l'abandon du plan, compte tenu de l'existence à terre de procédures et de matériel d'intervention d'urgence, ainsi que de la nature de la cargaison et de la situation critique elle-même ».
L’accès aux services de soutien d’urgence dans les eaux de l’Arctique canadien est extrêmement limité, et aucun organisme d’intervention d’urgence dédié n’exerce actuellement ses activités dans le Nord canadien. Par conséquent, il est fortement recommandé aux propriétaires de bâtiments de prendre des dispositions avant le voyage pour obtenir un soutien d’urgence, notamment une assistance au remorquage, un soutien au sauvetage et une capacité d’intervention en cas de déversement.
Il est également rappelé aux bâtiments que les brise-glaces de la GCC ne sont pas disponibles dans l’Arctique canadien durant les mois d’hiver; il faudrait en tenir compte dans l’évaluation de la durée minimale de survie. Par conséquent, les bâtiments devraient être munis d’engins de sauvetage, d’équipement de survie et de moyens de protection thermique adéquats convenant à des périodes de survie prolongées, et ces éléments devraient figurer dans le certificat pour navire de classe polaire et la fiche d’équipement connexe, ainsi que dans le Manuel d’exploitation dans les eaux polaires (MEEP).
8 – Loi sur la prévention de la pollution des eaux arctiques et Recueil sur la navigation polaire
Les bâtiments qui ont l’intention de naviguer dans les eaux arctiques canadiennes doivent se conformer à certaines exigences uniques en plus de celles communes aux bâtiments qui sont exploités ailleurs au Canada. La nature de ces exigences supplémentaires varie d’un bâtiment à l’autre et dépend, entre autres, du type de bâtiment, de la taille du bâtiment, de la zone d’exploitation ou de l’activité à laquelle le bâtiment participe. La Loi sur la prévention de la pollution des eaux arctiques (LPPEA) et les règlements associés définissent ces exigences particulières. Les principaux objectifs concernent :
•les dangers uniques qui sont associés aux activités
polaires;
•les difficultés supplémentaires des activités
polaires pour les bâtiments, leurs systèmes et leurs
manœuvres (y compris la navigation); et
•la vulnérabilité des communautés côtières de l’Arctique et des écosystèmes polaires aux activités de navigation.
Entré en vigueur le 1er janvier 2017, le Recueil sur la navigation polaire a été mis en œuvre au Canada avec le RSNPPA et transmis aux navigateurs dans le BSN no 05/2018. Le Recueil sur la navigation polaire est obligatoire pour les bâtiments qui sont exploités en vertu de la Convention internationale pour la sauvegarde de la vie humaine en mer (SOLAS) et de la Convention internationale pour la prévention de la pollution par les navires (MARPOL). Il réglemente la conception, la construction, l’équipement, l’exploitation, la formation, la recherche et le sauvetage, ainsi que les questions de protection de l’environnement en ce qui a trait aux bâtiments qui évoluent dans les eaux polaires.
On peut connaître les détails des exigences du Canada et les directives additionnelles pour les bâtiments exploités dans ses eaux arctiques en consultant le site Web de Transports Canada et en communiquant avec le bureau de Sécurité et sûreté maritimes de la région de l’Ontario ou de la région des Prairies et du Nord de Transports Canada.
8.1 – Dates de zone, SRGNA et POLARIS
Les eaux arctiques de compétence canadienne sont divisées en 16 zones. Le Décret sur les zones de contrôle de la sécurité de la navigation (ZCSN) définit ces zones. L’annexe 1 du RSNPPA indique les premières dates d’entrée et les dernières dates de sortie pour chaque zone et chaque catégorie de bâtiments. Les zones ont été organisées de manière que la zone 1 présentait historiquement les conditions de glace les plus difficiles, et la zone 16, les conditions les plus faciles. Les bâtiments plus robustes pour la navigation dans les glaces peuvent évoluer plus longtemps dans les zones dont le degré de gravité est plus élevé.
Les bâtiments ayant l’intention de naviguer en dehors des dates de ce système normatif peuvent utiliser le Système des régimes de glaces pour la navigation dans l’Arctique (SRGNA) ou le Système d’indexation du risque pour l’évaluation des limites d’exploitation dans les eaux polaires (POLARIS). Le SRGNA et POLARIS sont des méthodologies qui visent à déterminer le risque opérationnel des glaces en tenant compte de la classe glace d’un bâtiment et des conditions de glace dominantes observées depuis la passerelle du bâtiment. Transports Canada reconnaît que, selon le système utilisé, les résultats d’exploitation peuvent varier légèrement pour des bâtiments et des régimes de glaces identiques. Pour aider à résoudre certaines situations risquant de présenter un tel écart, le Règlement exige que tous les bâtiments de classe polaire ou tous les bâtiments construits après le 1er janvier 2017 utilisent le système POLARIS. Quant aux bâtiments construits avant cette date et munis d’un certificat pour navire de classe polaire, ils doivent utiliser le système stipulé sur le certificat. Tous les autres bâtiments peuvent utiliser le SRGNA ou le système POLARIS lorsqu’ils naviguent à l’extérieur de ces dates. Ces bâtiments sont tenus de soumettre leur message en application du RSNPPA ou du système POLARIS lorsqu’ils entrent la première fois dans chaque zone du ZCSN ou en cas de modification de leur voyage. Voir le RSNPPA en ce qui concerne l’application.
Les détails concernant le SRGNA sont présentés dans le document TP 12259F - Norme pour le système des régimes de glaces pour la navigation dans l’Arctique (SRGNA). Pour plus d’informations sur la façon d’utiliser les dates de zone, le SRGNA et POLARIS, voir les Lignes directrices pour l’évaluation du risque dû à l’opération dans les glaces (TP 15383).
8.2 – Certificat pour navire de classe polaire (CNCP) et Manuel d’exploitation dans les eaux polaires
L’article 6 du RSNPPA a pour effet de rendre les exigences du Recueil sur la navigation polaire relatives à la sécurité applicables à certains bâtiments évoluant dans les eaux polaires. Tous les bâtiments régis par l’article 6 du RSNPPA et qui entendent évoluer dans les eaux polaires doivent détenir à bord un certificat pour navire de classe polaire (CNCP) valide. En ce qui concerne les bâtiments canadiens, le CNCP sera généralement délivré par un organisme reconnu. Ces bâtiments devront également avoir à leur bord un MEEP. Le MEEP fournira au propriétaire, à l’exploitant, au capitaine et à l’équipage suffisamment d’information sur les capacités et les limites opérationnelles du bâtiment pour faciliter la prise de décisions. Tous les membres d’équipage doivent connaître les procédures et l’équipement décrits dans le MEEP correspondant aux tâches qui leur sont confiées.
Il est rappelé aux bâtiments qu’ils doivent respecter les limites opérationnelles indiquées dans le certificat pour navire de classe polaire, notamment :
•les tirants d’eau opérationnels maximaux et
minimaux;
•les limites de température;
•les limites de latitude;
•les conditions de glace permises.
Les opérations au-delà de ces limites ne devraient pas être entreprises.
8.3 – Prévention de la pollution
Le RSNPPA contient une liste d’exigences en matière de sécurité et de prévention de la pollution qui traitent des risques uniques auxquels sont confrontés les navires évoluant dans l’Arctique canadien. Le Règlement comporte certaines exigences du Recueil sur la navigation polaire, auxquelles on a ajouté quelques modifications canadiennes, qui aident à garantir que les mesures de sécurité strictes et les exigences en matière de rejet de la Loi sur la prévention de la pollution des eaux arctiques sont maintenues.
Sauf indication contraire, les articles relatifs à la prévention de la pollution du RSNPPA s’appliquent à tous les bâtiments canadiens qui naviguent dans les eaux polaires et aux bâtiments étrangers qui naviguent dans la ZCSN (y compris les bâtiments de pêche, les embarcations de plaisance et les bâtiments sans moyen de propulsion mécanique).
9 – Certificat d’aptitude et officiers de navigation dans les glaces
Les bâtiments naviguant dans les eaux polaires doivent être dotés d’un équipage suffisamment formé, compétent et expérimenté pour évoluer dans des conditions polaires. En ce qui concerne les eaux arctiques canadiennes, les exigences sont présentées dans le RSNPPA.
Exigences en matière de formation et de compétences du personnel en vertu du Règlement sur la sécurité de la navigation et la prévention de la pollution dans l’Arctique
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Exigences basées sur les conditions de glace ou les dates de zone** |
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Recueil sur la navigation polaire |
Dates hors zone sur la ligne 14 du calendrier |
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Eaux libres de glace |
Eau libre |
Autres eaux |
||
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Bâtiments à passagers certifiés en vertu du chapitre I de SOLAS |
|
Formation de base à l’intention des capitaines, des seconds et des officiers chargés du quart de la passerelle |
Formation avancée à l’intention des capitaines et des seconds. Formation de base à l’intention des officiers chargés du quart de la passerelle |
|
|
Pétroliers présentant une jauge brute de 500 ou plus certifiés en vertu du chapitre I de la convention SOLAS |
|
|
||
|
Autres bâtiments présentant une jauge brute de 500 ou plus |
|
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Bâtiments présentant une jauge brute de 300 ou plus (incluant les bâtiments de pêche et les embarcations de plaisance)* |
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|
|
Formation avancée pour les navires exploités dans les eaux polaires Ou Expérience telle que décrite au sous-alinéa 10(2)b)(i) du RSNPPA |
|
Bâtiments transportant ou remorquant/poussant un bâtiment qui transporte un polluant ou des marchandises dangereuses.* |
|
|
|
|
|
Bâtiments remorquant/poussant un autre bâtiment présentant un tonnage combiné de 500 ou plus* |
|
|
|
|
*Bâtiments non certifiés en vertu du chapitre I de
SOLAS
**Le tableau est présenté à titre de référence visuelle.
Les exploitants doivent consulter le RSNPPA et le Recueil sur
la navigation polaire pour obtenir de plus amples
renseignements en lien avec leur bâtiment
1.Les termes relatifs aux glaces, comme « eaux libres de glace » et « eaux libres » sont définis dans le Recueil sur la navigation polaire.
Les définitions suivantes doivent être prises en compte :
•Eau libre : une grande étendue
d’eau librement navigable dans laquelle la glace de mer est
présente à des concentrations inférieures à 1/10. Il n’y a
pas de glace d’origine terrestre.
•Eaux bergées : une étendue
d’eau librement navigable dans laquelle la glace d’origine
terrestre est présente. D’autres types de glace peuvent être
présents, bien que la concentration totale de la glace ne
dépasse pas 1/10.
•Eaux libres de glace : aucune
glace n’est présente.
•Autres eaux : eaux qui ne sont ni libres de glace ni libres.
Il est rappelé aux exploitants que l’Arctique canadien est généralement considéré comme faisant partie des « autres eaux ».
2.La formation de base et la formation avancée pour les navires évoluant dans les eaux polaires, comme l’exigent le RSNPPA et le Recueil sur la navigation polaire, sont définies au chapitre V de la règle V/4 de la Convention internationale sur les normes de formation des gens de mer, de délivrance des brevets et de veille (STCW).
3.Selon l’expérience décrite au sous-alinéa 10(2)b)(i) du RSNPPA, le navigateur des glaces doit :
•avoir exercé des fonctions de capitaine ou de responsable du quart à la passerelle pendant au moins 50 jours, dont au moins 30 jours dans les eaux arctiques internationales, à bord d’un bâtiment naviguant dans des conditions glacielles nécessitant l’aide d’un brise-glace ou l’exécution de manœuvres pour éviter que des concentrations de glace ne mettent le bâtiment en péril.
4.Les officiers de navigation dans les glaces à bord d’un bâtiment doivent posséder toutes les compétences exigées dans la Loi de 2001 sur la marine marchande du Canada pour agir à titre de capitaine ou de responsable du quart à la passerelle.
Informations supplémentaires et modifications
prochaines
Pour connaître les exigences de formation et de certification
additionnelles, voir le
Bulletin de la sécurité des navires 20/2023, dans
lequel on comment les capitaines, les officiers de pont et
les autres membres d’équipage peuvent répondre aux exigences
de certification et de formation de familiarisation pour les
navires évoluant dans les eaux polaires. Le RSNPPA et le
Recueil sur la navigation polaire exigent que les officiers
possèdent une certification pour les navires évoluant dans
les eaux polaires en vertu de la Convention STCW, mais les
exigences pour obtenir cette certification sont abordées dans
les modifications à venir au
Règlement sur le personnel maritime.
La présence à bord de personnes qualifiées ou d’officiers de
navigation dans les glaces ne libère pas le capitaine et les
officiers de surveillance de l’activité de navigation de
leurs devoirs et obligations en ce qui concerne la sécurité
du bâtiment et la protection de l’environnement.
10 – Autres considérations
La section suivante comporte les grandes lignes des mesures
recommandées pour atténuer l’impact du transport maritime sur
la chasse et la pêche traditionnelles, les zones écologiquement
sensibles, les mammifères marins et la migration du caribou
dans l’Arctique canadien. Il est fortement recommandé à
l’exploitant du bâtiment d’examiner ces mesures avant
d’entreprendre un voyage dans l’Arctique canadien.
Le capitaine doit planifier une route en tenant compte du
chapitre 11 du Recueil sur la navigation polaire et de
ce qui suit :
•Information actuelle sur les systèmes de routage
pertinents du bâtiment, les recommandations de vitesse et les
services du trafic maritime concernant les zones connues de
densité de mammifères marins, y compris les zones de
migration saisonnière.
•Aires protégées nationales le long de la route.
oLa partie A de l’Avis annuel aux navigateurs contient
des renseignements au sujet des lignes directrices sur les
mammifères marins et des aires marines protégées, y compris
l’Arctique canadien, alors qu’on y fait référence aux
exigences réglementaires générales de toutes les aires
marines protégées en vertu de la Loi sur les océans qui
devraient faire l’objet d’un examen régulier en raison des
mises à jour.
oIl existe des exigences réglementaires pour les
bâtiments évoluant dans la zone de protection marine de
Tuvaijuittuq.
oDes mesures volontaires sont en place pour réduire
les risques de collision avec les bâtiments et les impacts
possibles du bruit sous-marin sur les bélugas et les baleines
boréales dans les deux zones de protection marines établies
(les zones de protection marines Tarium Niryutait et les
zones de protection marines Anguniaqvia niqiqyuam) dans
l’ouest de l’Arctique canadien dans la région désignée des
Inuvialuit.
oLes bâtiments naviguant dans la
région de Kitikmeot doivent également consulter la partie A
de l’Avis annuel aux navigateurs. Précisons que des mesures
sont en place afin de protéger les chasseurs et les
trappeurs, ainsi que les caribous migrateurs.
•Le bâtiment devrait envisager d’assurer une
surveillance additionnelle lorsqu’il transite dans les eaux
arctiques canadiennes.
•Il est recommandé que les bâtiments transportent des
personnes possédant une connaissance locale de la zone
d’opérations du bâtiment.
•Les bâtiments pourraient faire l’objet de décisions
touchant la conformité de l’utilisation des terres et
l’évaluation des impacts dans l’Arctique canadien. Les
bâtiments doivent transmettre aux autorités territoriales
compétentes les détails de leur passage prévu avant
d’entreprendre un voyage dans les eaux canadiennes (par
exemple : Commission d’aménagement du Nunavut et Comité
d’étude des répercussions environnementales).
•Lorsqu’ils transitent par l’aire marine nationale de conservation (AMNC) Tallurutiup Imanga, la zone de protection marine de Sarvarjuaq et la zone de protection marine de Qikiqtait, nonobstant les situations d’urgence, les bâtiments doivent naviguer avec prudence et se tenir à une distance sûre et praticable des zones sensibles.
Aire marine nationale de conservation Tallurutiup
Imanga
L’aire marine nationale de conservation (AMNC) Tallurutiup
Imanga, située au Nunavut et englobant le détroit de
Lancaster ainsi que les eaux arctiques adjacentes, couvre une
superficie d’environ 108 000 km² et protège l’un
des écosystèmes marins les plus productifs sur le plan
biologique de l’Arctique. Cette aire constitue un habitat
essentiel pour le narval, le béluga, la baleine boréale, le
morse, l’ours polaire, les phoques, les oiseaux marins et
l’omble chevalier. Elle soutient également les activités de
récolte, les déplacements et les pratiques culturelles des
Inuit.
La carte ci-dessous montre les limites de l’AMNC Tallurutiup
Imanga.
Source : Parcs Canada
Zone de protection marine de Sarvarjuaq
La zone de protection marine (ZPM) de Sarvarjuaq a été créée en mars 2026 dans le nord de la baie de Baffin, dans la région de la polynie des eaux du Nord. La zone protégée couvre une superficie d’environ 73 700 km² et comprend des habitats marins d’importance écologique qui soutiennent des populations de narvals, de bélugas, de morses, de phoques, d’oiseaux marins et d’autres espèces marines de l’Arctique. La ZPM a été créée en vertu de la Loi sur les océans grâce à une collaboration entre le gouvernement du Canada et la Qikiqtani Inuit Association afin de favoriser la conservation d’écosystèmes marins d’importance écologique et culturelle, tout en reconnaissant les droits de récolte des Inuit et leurs responsabilités en matière d’intendance.
Zone de protection marine des
Qikiqtait
La
zone de protection marine (ZPM) de Qikiqtait est située
dans le détroit de Lancaster et la partie est du détroit de
Jones, dans la région du Haut-Arctique au Nunavut. Créée en
mars 2026 en vertu de la Loi sur les océans,
cette zone protégée conserve environ 13 700 km²
d’habitats marins d’importance écologique qui soutiennent des
populations d’ours polaires, de morses, de phoques, de
narvals, d’oiseaux marins et d’ombles chevaliers, ainsi que
d’importantes aires d’alimentation et de migration pour les
mammifères marins. La ZPM a été créée grâce à une
collaboration entre le gouvernement du Canada et des
partenaires inuits, notamment la Qikiqtani Inuit Association.
Elle appuie les objectifs de conservation et d’intendance
dirigés par les Inuit, tout en reconnaissant les droits de
récolte existants des Inuit et leurs activités
traditionnelles d’utilisation des ressources.
11 – Références
Ministère de la Justice Canada
•Règlement
sur la sécurité de la navigation et la prévention de la
pollution dans l’Arctique
•Loi
sur la prévention de la pollution des eaux
arctiques
•Loi
de 2001 sur la marine marchande du Canada
•Règlement
sur les abordages
•Règlement
sur le personnel maritime
•Règlement
de 2020 sur la sécurité de la navigation
•Décret
sur les zones de contrôle de la sécurité de la
navigation
•Règlement
sur les zones de services de trafic maritime
(DOR/2025-275)
Transports Canada
•Publications
maritimes disponibles sur commande
•Régions
des Prairies et du Nord
•Entrée
en vigueur du nouveau Règlement sur la sécurité de la
navigation et la prévention de la pollution dans l’Arctique -
BSN No : 05/2018
•Comment
se conformer aux exigences de STCW pour les capitaines, les
officiers de pont et les autres membres d’équipage de
certains bâtiments canadiens naviguant dans les eaux polaires
- BSN No. : 20/2023
•TP
12259F – Norme pour le système des régimes de glaces pour la
navigation dans l’Arctique (SRGNA)
•TP 13670F
– Lignes directrices concernant l’exploitation des navires à
passagers dans les eaux arctiques canadiennes
•TP
15383 – Lignes directrices pour l’évaluation du risque dû à
l’opération dans les glaces
•Navigation
dans les glaces en eaux canadiennes
•Services
de communications et de trafic maritimes –
Personnes-ressources
•Avertissements
de navigation (AVNAV)
•Avis aux
navigateurs (NOTMAR)
•NAVAREA
•Aides
radio à la navigation maritime
Ministère des Pêches et Océans Canada
•Instructions nautiques pour le Nord du Canada
PMMA :
•Programme de protection des milieux marins arctiques (en anglais seulement)
•Manuel d’exploitation dans les eaux polaires (MEEP)
Résolutions de l’OMI
•Résolution A.893(21)
de l’OMI, Directives pour la planification du
voyage
•A.999(25)
Directives sur la planification du voyage applicables aux
navires à passagers
Autorité : Transports Canada
*706/26Service hydrographique du Canada – Carte 3646 partiellement remplacée par la nouvelle carte 3654
La carte 3646, Plans - Barkley Sound, a été partiellement remplacée par la nouvelle carte 3654. Le plan Bamfield Inlet est désormais annulé.
*714/26Montreal Point to/à Kettle Island – Bouée non lumineuse déplacée
Carte de référence : 6258
La bouée non lumineuse suivante a été déplacée aux coordonnées suivantes :
|
Nom de l’aide |
No. LF |
Position |
|
Nelson River – Bouée P82 |
9732 |
53° 43’ 39.9”N 097° 51’ 57.6”W |
(P2026-028)
*715/26Kettle Island to/à Martin Point – Bouée non lumineuse déplacée
Carte de référence : 6259
La bouée non lumineuse suivante a été déplacée aux coordonnées suivantes :
|
Nom de l’aide |
No. LF |
Position |
|
Playgreen Lake – Bouée P36 |
9705 |
53° 50’ 03.2”N 097° 59’ 29.6”W |
(P2026-030)
Rappel – Période de commentaires pour les avis préliminaires actifs
Nous vous rappelons que la période de commentaires est toujours ouverte pour les avis préliminaires actifs suivants :
|
n° d’avis |
n° de la carte de référence |
Aides concernées |
L’intention de l’avis |
|
Côte de l’Arctique |
|||
|
7777 |
4488 |
Balise de jour à être enlevée |
|
|
7778 |
Liste |
Balises de jour à être enlevées |
|
Veuillez vous référer à la publication des Avis aux navigateurs - Sommaire mensuel des avis (T) et (P) pour plus de détails.
Côte du Pacifique
Avis temporaires
Aucun avis applicable pour cette édition.
Avis préliminaires
Aucun avis applicable pour cette édition.
Côte de l’Arctique
Avis temporaires
Aucun avis applicable pour cette édition.
Avis préliminaires
|
Soumission
des commentaires |
Tout commentaire doit être adressé à la personne suivante :
Surintendant, |
*728(P)/26St. Roch and/et Rasmussen Basins – Balise de jour à être supprimée
Carte de référence : 7787
La Garde côtière canadienne propose de supprimer en permanence l’aide à la navigation suivante :
|
Nom de l’aide |
No. LF |
Position |
|
Cape Porter |
4590 |
69° 10’ 02.2”N 094° 17’ 56.3”W |
La date de publication initiale : le vendredi 31 juillet
2026
La date limite pour la soumission
des commentaires : le jeudi 29 octobre 2026
(A2026-024)
PARTIE 2 - CORRECTIONS AUX CARTES
3012 - Queen Charlotte Sound to / à Dixon Entrance - Carte nouvelle - 10-AVR-2026 - WGS84
(Voir la Carte 1, Qb)
à 54°13′25.3″N 131°38′42.3″W
3412 - Victoria Harbour - Nouvelle édition - 22-NOV-2013 - WGS84
(Voir la Carte 1, I10)
(Voir la Carte 1, I10)
Télécharger l'annexe graphique - https://www.notmar.gc.ca/chsftp/patches/3412_6205440_1_202606041234.pdf
Télécharger l'annexe graphique - https://www.notmar.gc.ca/chsftp/patches/3412_6205440_2_202606041236.pdf
Télécharger l'annexe graphique - https://www.notmar.gc.ca/chsftp/patches/3412_6205440_3_202606041237.pdf
Télécharger l'annexe graphique - https://www.notmar.gc.ca/chsftp/patches/3412_6205440_4_202606041239.pdf
(Voir la Carte 1, P1)
3493 - Vancouver Harbour Western Portion/Partie Ouest - Nouvelle édition - 15-NOV-2019 - WGS84
(Voir la Carte 1, K26)
(Voir la Carte 1, K26)
(Voir la Carte 1, K26)
(Voir la Carte 1, K26)
3496 - Approaches to/Approches à Vancouver Harbour - Carte nouvelle - 29-MARS-2019 - WGS84
(Voir la Carte 1, K26)
(Voir la Carte 1, K26)
(Voir la Carte 1, K26)
(Voir la Carte 1, K26)
(Voir la Carte 1, K26)
(Voir la Carte 1, K26)
3538 - Desolation Sound and/et Sutil Channel - Nouvelle édition - 30-DÉC-2005 - NAD 1983
Télécharger l'annexe graphique - https://www.notmar.gc.ca/chsftp/patches/3538_6205449_3_202606111339.pdf
3539 - Discovery Passage - Nouvelle édition - 30-MARS-2007 - NAD 1983
Télécharger l'annexe graphique - https://www.notmar.gc.ca/chsftp/patches/3539_6205449_4_202606111340.pdf
(Voir la Carte 1, F20)
(Voir la Carte 1, K26)
3540 - Approaches to/Approches à Campbell River - Nouvelle édition - 09-SEPT-2022 - WGS84
Télécharger l'annexe graphique - https://www.notmar.gc.ca/chsftp/patches/3540_6205449_1_202606111336.pdf
Télécharger l'annexe graphique - https://www.notmar.gc.ca/chsftp/patches/3540_6205449_2_202606111337.pdf
3800 - Dixon Entrance - Carte nouvelle - 06-MAI-2011 - NAD 1983
(Voir la Carte 1, Qb)
à 54°13′25.3″N 131°38′42.3″W
3908 - Kitimat - Carte nouvelle - 15-MARS-2013 - NAD 1983
(Voir la Carte 1, Qi)
(Voir la Carte 1, Qi)
(Voir la Carte 1, Qi)
3908 - Kitimat Harbour - Carte nouvelle - 15-MARS-2013 - NAD 1983
3933 - Portland Canal and/et Observatory Inlet - Nouvelle édition - 20-JANV-1989 - NAD 1927
3936 - Burke Channel (Continuation A) - Nouvelle édition - 21-MARS-2014 - WGS84
Télécharger l'annexe graphique - https://www.notmar.gc.ca/chsftp/patches/3936_6205446_1_202606181433.pdf
7750 - Cambridge Bay - Nouvelle édition - 06-MAI-2022 - NAD 1983
(Voir la Carte 1, M1)
et 69°02′32.2″N 104°59′09.6″W
(Voir la Carte 1, M1)
et 69°02′32.0″N 104°59′09.7″W
(Voir la Carte 1,M1)
et 69°04′10.9″N 104°57′52.9″W
(Voir la Carte 1, M1)
et 69°04′11.3″N 104°57′52.5″W
7750 - Cambridge Bay Harbour - Nouvelle édition - 06-MAI-2022 - NAD 1983
et 69°05′45.2″N 105°02′00.0″W
et 69°05′46.6″N 105°02′00.0″W
PARTIE 3 - CORRECTIONS AUX AIDES RADIO À LA NAVIGATION MARITIME
*729/26Aides radio à la navigation maritime 2026 (Atlantique, Saint-Laurent, Grands Lacs, Lac Winnipeg, Arctique et Pacifique)
1.1.3 Arrêt des services NAVTEX à Ferndale et Pass Lake
À compter du 3
juillet, les diffusions NAVTEX seront interrompues à Ferndale
et Pass Lake.
Page 2-51
AJOUTER COMME SUIT :
2.1.9Québec, Québec
MMSI :
003160027Indicatif d'appel : VCC
Heures : H24
Services en français et en anglais.
Toutes communications avec les Services de communications et de trafic maritimes de la Garde côtière canadienne sont enregistrées.
Pour les services radio, veuillez adresser les appels à Québec
radio Garde côtière.
Pour les services de trafic maritime, veuillez adresser les
appels à trafic Québec (Partie 3.7.3.8 de cette publication).
Adresse postale :
Pêches et Océans Canada
Garde côtière canadienne
Agent responsable - Opérations des SCTM
1550, avenue D’Estimauville
Québec QC G1J 5E9
Téléphone : 418-648-4427 Opérations des SCTM
418-648-7282 Poste radio Garde côtière
Télécopieur : 418-648-7244
Courriel :
awn-raa@innav.gc.ca
qbcsup@innav.gc.ca
MODIFIER COMME SUIT :
Tableau 3-6 – Points d’appel pour la zone STM de Prince Rupert – Nord
|
Numéro |
Secteur |
Nom |
Description générale et conditions |
Description Géographique |
|
… |
… |
… |
… |
… |
|
24 |
2 |
Limite de zone |
Une ligne allant du feu de Cape Muzon, s’étendant sur un arc vers le sud-ouest en suivant la limite des eaux territoriales jusqu’à la position 54°11’00”N 133°28’34.6”W. |
Une ligne allant de la position 54°39’48”N 132°41’30”W jusqu’à la position 54°20’00”N 133°22’00”W puis jusqu’à la position 54°11’00”N 133°23’00”W le long de la limite des eaux territoriales. |
|
25 |
Changement |
Cape Knox |
Une ligne s’étendant d’une direction de 270° (vrai) à partir du Cape Knox jusqu’à la limite des eaux territoriales. |
Une ligne s’étendant d’une direction de 270° (vrai) à partir de la position 54°11’00”N 133°05’00”W jusqu’à la limite des eaux territoriales. |
|
26 |
1 |
Tasu Sound |
Une ligne orientée sur 220° (vrai) allant du feu de Davidson Point jusqu’à la limite des eaux territoriales. Les navigateurs doivent signaler quand ils atteignent Davidson Point au moment où ils entrent dans Tasu Sound ou en sortent. |
Une ligne orientée 220° (vrai) à partir de 52°44’32”N 132°06’42”W jusqu’à la limite des eaux territoriales. |
|
27 |
1 |
Cape St. James |
Une ligne orientée sur 220° (vrai) allant du feu de Cape St. James jusqu’à la limite des eaux territoriales. |
Une ligne orientée 220° (vrai) à partir de 51°56’10”N 131°00’52”W jusqu’à la limite des eaux territoriales. |
|
28 |
1 |
McInnes Island |
Une ligne reliant les positions du feu de McInnes Island et du feu de Cape St. James. |
Une ligne joignant les positions : 52°15’42”N 128°43’13”W et 51°56’10”N 131°00’52”W. |
|
29 |
1 |
Cape Mark |
Une ligne allant du feu de Cape Mark jusqu’au feu de McInnes Island. |
Une ligne joignant les positions : 52°08’59”N 128°32’18”W et 52°15’42”N 128°43’13”W. |
|
30 |
1 |
Bonilla Island |
Une ligne reliant les positions du feu de Bonilla Island et le radiophare aéronautique de Sandspit. |
Une ligne joignant les positions : 53°29’34”N
130°38’09”W et 53°15’03”N 131°48’50”W. |
|
31 |
1 |
Lawn Point |
Un arc de 3 milles marins centré sur Lawn Point. |
Un arc centré sur 53°25’29.7”N 131°54’50.2”W. Rayon de 3 milles marins, à partir du relèvement 180° (vrai) du large jusqu’au relèvement 000° (vrai). |
|
… |
… |
… |
… |
… |
PARTIE 4 - CORRECTIONS AUX INSTRUCTIONS NAUTIQUES DU CANADA
Les volumes suivants des Instructions nautiques du Canada ont récemment été mis à jour sur le site web du Service hydrographique du Canada.
|
N° |
Titre |
|
Côte Atlantique |
|
|
ATL 102 |
Terre-Neuve, Côtes Est et Sud |
|
ATL 110 |
Fleuve Saint-Laurent, Cap Whittle / Cap Gaspé aux Escoumins et Île d'Anticosti |
|
ATL 112 |
Fleuve Saint-Laurent, Cap-Rouge à Montréal et rivière Richelieu |
|
Centre du Canada |
|
|
CEN 300 |
Renseignements généraux, Grands Lacs |
|
Côte du Pacifique |
|
|
PAC 201 |
Juan de Fuca Strait et Strait of Georgia |
Chaque volume comprend une section intitulée « Registre des modifications » qui énumère toutes les mises à jour qui ont été incorporées pendant l'année civile en cours.
PARTIE 5 - CORRECTIONS AUX LIVRES DES FEUX, DES BOUÉES ET DES SIGNAUX DE BRUME
Les modifications sont surlignées et les suppressions sont rayées.
Pour des renseignements généraux sur les Livres des feux et spécifiques aux régions, cliquez sur les liens suivants : côte de Terre-Neuve-et-Labrador,
côte de l’Atlantique, Eaux intérieures
et côte du Pacifique.
Côte du Pacifique
| No. ----- No. intl |
Nom ----- RACON |
Position ----- Latitude N. Longitude W. |
Caractéristiques du feu |
Hauteur focale au- dessus de l'eau (m) |
Portée nominale (NM) |
Description ----- Hauteur de la structure au-dessus du sol (m) |
Remarques ----- Signaux sonores ----- AIS |
|||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| FLEUVE FRASER - SOUTH ARM (LF 310 - 371) | ||||||||||
| 366.3
G5413.42
|
Annieville Channel, mur en pieux Nord | Rayer du livre. | ||||||||
| CHENAUX INTÉRIEURS NORD (LF 587 - 718.5) | ||||||||||
| 705 G5796 |
Parizeau Point |
Sur un dauphin. 54 17 13.2 130 22 10.7 |
Fl |
W |
6s |
4,8 |
8 |
Sur un dauphin à 3 pieux. |
À longueur d'année. Éclat 0,5 s; éclipse 5,5 s. |
|
| HAIDA GWAII (LF 768.6 - 812) | ||||||||||
| 795.4 |
Mackie Rock |
Masset Inlet. 53 41 39.6 132 19 21.4 |
Fl(3) |
W |
12s |
7,2 |
6 |
Tour à claire-voie carrée, marque de jour rectangulaire blanche. |
À longueur d'année. Éclat 0,5 s; éclipse 2 s; éclat 0,5 s; éclipse 2 s; éclat 0,5 s; éclipse 6,5 s. Réflecteur radar. |
|
| 797.1 |
Wathus Island |
Extrémité N. de l'île. 53 41 26.0 132 28 46.5 |
Fl |
W |
6s |
6,9 |
6 |
Tour à claire-voie carrée, marque de jour rectangulaire blanche. |
À longueur d'année. Éclat 0,5 s; éclipse 5,5 s. Réflecteur radar. |
|
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